Blogue de Valérie Dupuis, Marie-Anne Vadeboncoeur et Vanessa Thellend, étudiantes du cours Impacts des catastrophes naturelles sur l'homme au Collège Shawinigan (automne 2012).
mardi 6 novembre 2012
ANALYSE DES FACTEURS DE
VULNÉRABILITÉ DES POPULATIONS TOUCHÉES
La Birmanie, aussi appelé Myanmar est un pays de 54 millions d’habitants
dont la plupart vive sous le seuil de le pauvreté. La superficie est de 676 578
km² et la densité de 79,8 hab/km². La Birmanie se situe en Asie du sud-est, au
bord de l’Océan Indien. Il est entouré par la Thaïlande, le Laos, la Chine,
l’Inde et le Bangladesh. Le cyclone Nargis a frappé la côte de la Birmanie le 3
mai 2008. Ce cyclone est le plus important que l’Asie ait connu en 18 ans. Il a
fait approximativement 138 000 morts et disparus lors de son passage.
Plusieurs facteurs ont influencés et augmentés la gravité de cette catastrophe
naturelle, tels que la densité de le la population, la position géographique et
la mauvaise gestion des autorités.
La Birmanie est une population pauvre et
surpeuplée, ce qui augmente sa vulnérabilité face à une telle situation. Les
birmans vivent énormément de l’agriculture et de la pêche. Une grande partie de
la population vit bien sûr près de l’eau, donc lors de l’ouragan et des
inondations, ils ont été durement touchés. De plus, quand il y a des terres
près de l’eau, la vague de l’inondation peut se prolonger encore plus loin sur
la terre ferme. Bien sûr leur économie a connu un dur choc. Les 600 000
hectares de terres agricoles inondées d’eau salée prendront des années à
redevenir productible. Ainsi que les bateaux de pêche et les outils agricoles
qui ont été détruits. Le remplacement de leurs équipements est en cours, mais
prendrant encore plusieurs années. La population vit pauvre, tandis que le
gouvernement, une dictature militaire, ne leur offre pas de services et préfère
allouer 50% du budget aux dépenses militaires, contre 3% pour l’éducation et la
santé. Les autorités vivent dans la peur permanente d'une attaque militaire
américaine ou d'un nouveau soulèvement populaire.
Au départ, la trajectoire du cyclone nargis n’était
pas supposé passer par la Birmanie, mais plutôt par le Bangladesh. Selon
Mrityunjay Mohapatra, directeur du centre d'alerte pour les cyclones de l'IMD,
lorsque le service météorologique indien a prévenu la Birmanie du changement de
trajectoire, les autorités birmanes n’ont envoyé ni accusé de réception ni
réponse. Encore une fois, selon Avaaz.org, une organisation de pression pour
les droits humains, la junte birmane n'a ni prévenu ni évacué la population à
temps et a coupé les communications. La population a du se débrouiller seul,
sans l’aide du gouvernement. Alors les autorités n’ont pas mis de bonnes
mesures préventives en place.
Ensuite,
après le passage de cette catastrophe, la tragédie était loin d’être terminé.
Le régime autoritaire birman qui est un des régimes les plus fermés du monde a
décidé de contrôler l’aide venant de l’extérieure. En restreignant la liberté
de la presse et en refusant la présence d’étrangers sur leur territoire, cela a
rendu plus difficile la gestion de la crise. Ils croyaient que cela porterait
atteinte à leur autorité. Mais heureusement, la communauté internationale a
invitée le gouvernement à réduire ses restrictions pour que l’aide humanitaire
et les secours se mettent en place. L’eau potable qui est déjà une denrée rare
dans ce pays est devenu un plus grave problème encore après le passage de
l’ouragan. Les désastres naturels augmentent la propagation de maladies dans
l’eau. C’était donc un problème de plus à s’occuper. Il fallait vraiment que
les autorités birmanes facilitent le travail des agences d’aide. Étant donné
qu’au départ, le régime militaire avait prévenu les travailleurs humanitaires
qu’ils ne pourraient peut-être pas entrer sur le territoire, ils ont attendu
avant d’aller chercher leur visa, une étape plutôt longue. Les médecins avaient
vraiment peur que le nombre de victimes augmentent, si les secours
n’arriveraient pas rapidement. La population manquait de tout : eau,
nourriture, abris et médicaments. Tout cette catastrophe aurait pu être gérée
d’une meilleure façon, si le gouvernement se serait impliqué davantage dès le
début et aurait mis en place en bon plan d’action face à une telle situation,
surtout dans un coin du monde à risque aux désastres naturels. Et s’ils
auraient été également moins fermés à l’aide extérieure et à la communication.
Cela aurait probablement pu réduire le nombre de victimes et l’étendu des dégâts.
Écrit par Valérie Dupuis
Les conséquences environnementales et humaines du cyclone Nargis en Birmanie en 2008
Les conséquences sont immenses et cette catastrophe est l’une des plus grosses au monde. Nargis a fait plus de 140 000 morts et disparues, en particulier parce qu’il y a eu un gros manque d’eau potable, de nourritures et toutes ces ressources dont ils ont besoin à cause de cette catastrophe, car les eaux ont été pollué ainsi que les sols donc il est devenu impossible pour eux de faire de l’agriculture. La Birmanie a eu une perte importante de ressources naturelles. Toute les terres où la population faisait de l’agriculture est disparue et ils ont eu beaucoup de perte puisque Nargis a passé dessus toutes ces terres. Toutes les maisons de la ville ont été détruites, car elles ont été inondé et arraché par cette catastrophe. La santé de la population a diminué parce que l’eau n’est plus potable, il y a un gros manque de nourriture et l’environnement n’est plus autant bien propre comme il l’était avant. Le transport est maintenant inaccessible parce que la ville est inondée et les routes sont arrachées ou des débris sont sur la route ce qui les empêches de circuler avec leur véhicule ou le transport en commun. Pendant un certain temps le climat a changé dans une grosse partie du monde, mais pas sur toute la terre. Plusieurs écosystèmes ont été détruits, donc tout ceux qui se trouvait là sont morts ou seulement disparues, mais peut en sont sorti vivant. Bref, le mode de vie de cette population n’est plus la même et elle le sera pour encore plusieurs années.
Vanessa Thellend
lundi 5 novembre 2012
Les interventions d'urgences et les conséquences géopolitiques
Le cyclone Nargis qui balaya, en 2008,
la Birmanie a causé approximativement 138 000 morts et disparus. Le nombre
important de décès est dû, entre autres, à la force de l’ouragan. Par contre,
le peu d’interventions d’urgence est aussi en cause dans ce cas-ci.Ce sont les mauvaises décisions du
gouvernement qui sont à blâmer dans cette affaire. Cet ouragan n’a pas qu’amené
des décès, elle a aussi entraîné des conséquences au niveau politique. Pour
vous aider à bien comprendre les impacts de cette catastrophe, voici un résumé
de toutes les erreurs commises ainsi que des soucis du côté de la politique.
La réaction du gouvernement face à
l’aide internationale
Le régime
militaire en place en Birmanie s’est montré particulièrement fermé quant aux
offres d’aide des autres pays. Ils n’acceptaient aucun journaliste et aucune
équipe de recherche et de secours. Ils acceptaient par contre les vivres et
toutes autres marchandises pouvant être acheminé par leurs propres travailleurs
sans avoir à faire entrer des équipes d’urgence de autres pays chez eux. Selon
eux, la meilleure aide à apporter à la population était des vivres, des
générateurs électriques, des médicaments, des vêtements, des matériaux pour les
abris d’urgence et une aide financière.Lespremières aides sont venues
de la Thaïlande et de l’Inde par bateaux et avions. Le pays a insisté pour
distribuer lui-même la marchandise reçue auprès des sinistrés, malgré le nombre
restreint de bateaux et d’hélicoptères employés pour rejoindre les zones
sinistrées. On qualifia cette décision de << sans précédent >> par
le programme alimentaire mondial et la PAM s’inquiétait fortement des
décisions prises par le gouvernement d’interdire toutes interventions d’urgence
dans son pays. Le secrétaire général de l’ONU aurait même tenté de faire
accepter les travailleurs humanitaires par la junte militaire, mais son avancée
n’aurait pas été reçue telle que souhaité.
Le 14 mai,
soit 12 jours après la venue du cyclone, le commandant de l’US Air Force dans
le Pacifique a enfin reçu la permission d’envoyer des avions de transport pour
transporter du matériel sur l’aéroport internationale de Yangon. Malgré cette
sage décision, les États-Unis ont essuyé un refus catégorique de l’armée
Birmane de livrer les quelques 400 000 tonnes métriques d'eau potable, de toiles de plastiques, de nécessaires
d'hygiène, de couvertures, de filets anti-moustiques, de contenants pour
transporter l'eau et de nourriture.
Le 15 mai, la junte a permis la venue de 160 travailleurs
humanitaires indiens, chinois, bangladais et thaïlandais et le 20 mai, l’ONU a
reçu le feu vert de la junte militaire pour affecter neuf hélicoptères
à l’acheminement de vivres aux victimes du cyclone. À ce moment précis, seulement
20 % de la population avait eu accès à l’aide humanitaire, on ne peut donc pas
qualifier d’efficace les décisions du gouvernement concernant les mesures à
prendre pour le bien de la population. En effet, l’aide était si mal structurée
de la part du gouvernement que la population elle-même devait ramasser les
débris et recueillir des denrées alimentaires. Différents groupes au sein de la
population ont fait énormément d’efforts afin de distribuer des vivres à
la population touchée par le cyclone Nargis. Ces efforts étaient bien souvent
réduits à néant par le gouvernement en place, qui formait des frontières et
empêchant ainsi les bénévoles de traverser. Ils interceptaient également leurs
denrées pour qu’elles soient distribuées par l’armée.
Finalement, le 23 mai, suite à la rencontre de Ban
ki-moon et Than Shwe, la junte militaire accepta de laisser entrer tous les
travailleurs humanitaires. Après cette déclaration, l’ONU envoya des experts
afin d’évaluer les besoins de la population durement touchée par l’ouragan.
Malgré l’autorisation reçue, le 25 mai, le gouvernement
refusait toujours de laisser accoster un bateau français rempli de vivres, qui
mouillait au large de la zone sinistré depuis déjà 8 jours. Des navires des marines américaines
et britanniques, qui se trouvaient eux aussi dans le secteur, se voyaient
l’accès au port refusé. La junte militaire craignait une invasion armée.
Le mardi 27 mai, l’ONU et Médecins sans frontières ont
affirmés que plusieurs travailleurs humanitaires arrivaient finalement dans le
delta de l’Irrawaddy grâce aux nombreux visas que le gouvernement de Birmanie
avait enfin octroyés. Malgré ces mesures prises par le gouvernement, les
risques d’épidémie restaient élevés à cause de la transmission possible de
maladie par l’eau et les moustiques.
Étonnamment, le 2 juin, soit un mois après le passage de
l’ouragan, la moitié des victimes n’avaient pas été secourues...
On peut donc conclure que les autorités birmanes n’ont
pas été très efficaces en ce qui concerne les secours à apporter à la
population affectée par le cyclone Nargis. On peut également constater que
malgré les différents politiques (pays en conflit), l’aide a été fortement
proposée, on peut y voir même de l’insistance afin de secourir les sinistrées.
L’hésitation venait de la part du gouvernement. L’aide n’est pas seulement
venue des pays se situant près de la Birmanie, mais aussi des États-Unis, du
Canada et d’autres pays éloignés. Autant des pays près de la zone sinistré que
des pays plus reculés, l’aide venait en très grande quantité ; vivres,
vêtements, abris, médicaments, dons monétaires etc. Par contre, après la
constatation de la réaction du gouvernement face à l’aide étrangère, les
dons en argent ont quelques peu diminués. Si l’on compare avec d’autres
catastrophes semblables en terme de dégâts, les dons sont moins important pour
celui-ci, cela serait dû au caractère controversé du régime birman.
Les bénévoles humanitaires
Avant que la junte militaire accepte les travailleurs
humanitaires à circuler dans le pays et porter secours aux survivants, les seuls
bénévoles venaient de la Birmanie même et n’avaient aucune expérience. Ce sont
des équipes d’experts européens qui leur ont donné quelques instructions avant
que ceux-ci ne quittent Ragoun pour se rendre dans les zones sinistrées. Il est
certain que les premiers sauveteurs ont contribué à la survie de la population
touchée par la tempête, mais s’ils avaient été expérimentés, cela aurait été
encore plus bénéfique. De plus, si les autorités birmanes avaient acceptées dès
les premiers jours suivant la catastrophe l’aide qui lui était proposée,
l’efficacité des sauveteurs auraient été grandement améliorée.
LesConséquences géopolitiques
Devant le refus de l'aide internatioanle de la junte militaire en Birmanie, le gouvernement de Georges Bush a décidé de prolonger les sanctions prises par les États-Unis contre la junte birmane d'un an. Il justifie cette prolongation par la <<répression à grande échelle>> de la démocratie, sont toujours <<hostiles aux intérêts des Etats-Unis>> et représentent <<une menace continue et extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique étrangère des Etats-Unis>>.
De plus, les agissements du gouvernement Birman en ce qui à trait aux secours offerts aux sinistrés n'ont pas été très bien reçus à l'échelle internationale. La perception de la population face à la Birmanie a grandement diminuée depuis le cyclone Nargis.
L’heure tardive à laquelle a décidé d’agir la junte
militaire a beaucoup choquée l’opinion publique et les ONG. La perception de ce
pays ne s’est guère améliorée, elle s’est plutôt dégradée après le passage de l’ouragan.
Déjà, du fait que le gouvernement est dictatorial, la perception de la Birmanie
par les pays où la démocratie est à l’œuvre n’était pas très bonne, mais avec
la catastrophe qui a frappé le pays, elle l’est encore moins. Les mesures d’urgence,
qui étaient plutôt inexistantes, se sont avérées être pratiquement superflues
du fait que peu de choses ont été accomplies pendant la période où les
travailleurs humanitaires n’avaient pas accès au pays.
La reconstruction
Un an après le cyclone Nargis, une bonne partie de la
reconstruction avait été faite…par la population elle-même, avec le peu de
matériaux qu’ils ont pu trouver, comme des bambous, ce qui n’est pas très
résistant en cas de fortes tempêtes. Néanmoins, les habitants se sont
retroussés les manches et ont mis leur efforts ensemble afin d’avoir une vie
convenable. Ils sont restés solidaires et ont tous contribués à reconstruire
les maisons et les bâtisses, à planter dans arbres ainsi qu’à cultiver.
Par contre, de nombreuses personnes vivent toujours dans
des huttes recouvertes de bâches. Aucune mesure n’a été prise par le
gouvernement pour empêcher, ou du moins, diminuer les impacts d’une telle
catastrophe. La population n’est nullement à l’abris d’une nouvelle
tempête qui pourrait surgir.
Conclusion Association Humanitaire Birm'Unie
En bref, la Birmanie a énormément souffert du
cyclone Nargis qui l’a frappé le 2 mai 2008 en raison, notamment, des mauvaises
décisions de la junte militaire qui refusait toute présence étrangère dans son
pays. Ainsi, beaucoup de sinistrés n’ont reçu que beaucoup plus tard les
secours dont ils avaient besoin. De plus, l'image de la Birmanie s'est beaucoup dégradée avec l'arrivé de l'ouragan Nargis.
Image prise par un satellite de l'ouragan SandyLa semaine dernière, l'ouragan Sandy frappait les Caraïbes, provoquant ainsi le décès d'au moins 58 personnes. Les victimes se trouvent principalement à Haïti, à Cuba et en Jamaïque. Après son passage dans ces régions, la tempête est passée d'ouragan à tempête tropicale. Malheureusement, elle a repris de sa force depuis, ce qui inquiète profondément les météorologues et la population visée par cet ouragan.
Un cocktail climatique
À cette période de l'année, les tempêtes tropicales font face à un front froid hivernal. Dans le cas de Sandy, ces conditions particulières entraîne un déplacement vers les terres. L'ajout des vents provenant de l'Atlantique amène une collision disproportionnée. De plus, les effets de la pleine lune ne sont pas à négliger puisque celle-ci entraîne de fortes marées qui pourraient accentuer les dégâts et l'importance des innondations dûs au forts vents ainsi que par les pluies diluviennes. Un principe surnommé << Frankenstorm >> explique que la descente d'un front de haute pression centré autour du Groenland et d'un front froid provenant de l'Ouest amèneront l'ouragan à se déplacer vers les terres plutôt que vers la mer, comme mentionné plus haut.
Les régions touchées
Ce monstre météorologique fonce présentement sur les régions côtières des États-Unis. Il devrait s'étendre, selon les météorologues, du Midwest jusqu'en Caroline du sud et en Caroline du Nord, ainsi que jusqu'en Nouvelle-Angleterre et dans le sud du Canada.
Une surprise au Sagnenay
Déjà, il est possible de ressentir les effets de cette tempête au Canada avec le débarquement de 5000 visiteurs imprévus au Sagnenay le dimanche 28 octobre 2012. En effet, le Emerald Princess, un bâteau contenant 15 ponts de passagers, 14 ascenseurs, quatre piscines intérieurs et huit restaurants, accostera au port de Sagnenay vers 7h dimanche afin d'éviter les forts vents prévus avec l'arrivée de l'ouragan Sandy et repartira vers 16h. Ce choix d'emplacement est basé sur la formation géologique de la ville de Sagnenay, qui empêche le développement de tempêtes dans cette région.
Écrit par Marie-Anne Vadeboncoeur
mardi 9 octobre 2012
Tout d'abord, un ouragan est un cyclone d'origine
tropical. Les ouragans ne sont pas les plus gros cyclones, car certaines
tempêtes extra-tropicale le sont plus. Et ils ne sont pas les plus furieux non
plus, car ce sont les tornades les plus intenses. Par contre, à grande échelle
l'ouragan est la tempête la plus destructrice, il cause plusieurs dégâts comme
des raz de marée, arracher des toits et déraciner des arbres. L'ouragan se forme
à partir de l'air chaud et humide qui se déplace à la surface d'un océan.
L'océan doit avoir une température d'au moins 26,5°c. Cette chaleur fait en
sorte que de la vapeur monte dans l'atmosphère et en montant, l'air froid
refroidit la vapeur et elle se transforme en gouttes d'eau. La vapeur d'eau qui
se refroidit et se condense libère sa chaleur. Plus cet air réchauffé monte,
plus la base est remplacé par de l'air encore plus frais, ce qui forme une
spirale vers le centre. Cet air qui est maintenant instable provoque la
formation de nuages. Ensuite l'humidité de l'océan prend sa place et augmente
la vitesse du vent. L'atmosphère est maintenant agitée, des courants d'air
ascendants et descendants se promènent et cette perturbation forme une colonne
dans laquelle il y a beaucoup d'agitations. Sous cette activité, la masse d'eau
chaude continue de chauffer l'air, ce qui continue de le rendre instable.
L'eau chaude n'est pas le seul élément déclencheur
d'un ouragan, il faut qu'il y ait déjà de la perturbation à cet endroit ou une
zone de dépression, car les cyclones ne peuvent apparaître sans mécanisme
déclencheur. Et il doit également y avoir l'absence d'un changement dans la
vitesse du vent avec l'altitude.
Il n'y a pas de façon miracle de prévoir
l'approche d'un ouragan, car ceux-ci n'obéissent à aucune loi. Leur interaction
est grande et leur passage dans l'atmosphère est complexe ce qui ne peut pas
nous faire prévoir quel sera leur point d'impact exact.
Les
cyclones tropicaux se forment généralement dans une bande de latitudes. Voici
les 7 bassins où les cyclones se forment.
Référence à la carte
Bassin océanique
Saison
Maximum saisonnier
Nom quand les vents excèdent 118 km/h
1
Océan Atlantique Nord (y compris les Caraïbes et
le golfe du Mexique)
De juin à novembre
Septembre
Ouragan
2
Nord-est du Pacifique (à l'est de la ligne de
changement de date)
De la mi-mai à la mi-novembre
De la fin août au début septembre
Ouragan
3
Nord-ouest de l’océan Pacifique (à l’ouest de la
ligne de changement de date, comprend la mer de Chine méridionale
Toute l’année
De la fin août au début septembre
Typhon
4
Nord de l’Océan indien (y compris la baie du
Bengale et la mer d'Oman
D'avril à juin et d'octobre à décembre
Mai et novembre
Forte tempête cyclonique
5
Sud-ouest de l’Océan indien
D'octobre à mai
De la mi-janvier à la fin mars
Cyclone tropical
6
Sud-est de l'Océan indien (nord de l'Australie)
D'octobre à mai
De la mi-janvier à la fin mars
Puissant cyclone tropical
7
Sud-ouest de l’océan Pacifique
Toute l’année
De février au début mars
Puissant cyclone tropical
La formation d'un ouragan
Au
cours de la formation d'un ouragan et après la formation de celui-ci, plusieurs
facteurs contribuent à en intensifier et à en diminuer la force. Il est
notamment possible de le remarquer dans le cas du cyclone Nargis qui, en 2008,
à grandement subit ces changements. Ce dernier a vu accroître et décroître sa
force à plusieurs reprises.
Durant la dernière semaine d’avril, à 1 150 km à l'est-sud-est de Chennai en Inde dans le
golfe du Bengale, une zone
orageuse se formait. L’évolution du système s’effectuait assez lentement à
cause du faible cisaillement des vents ainsi qu’à cause d’une bonne zone de
divergence des vents en altitude. Le service météorologique indien le
qualifiait de dépression tropicale. Mais, plusieurs facteurs ont contribués à
intensifier ce système, ce qui le transforma peu à peu en un cyclone de force
3. Neufs heures plus tard, causé par l’œuvre du temps, la dépression tropicale
était alors nommée cyclone tropical. Le 28 avril, on la classe comme étant une
tempête cyclonique. Plus tard ce même jour, le cyclone stagne dû aux deux
crêtes entre lesquelles il se trouve. L’une se situe à son nord-ouest et
la seconde à son sud-est. Un œil a fait surface et le système dépressionnaire
s’est intensifié à cause de la chaude température de surface de la mer.
Par la suite, le cyclone s’est affaiblit dû à de la subsidence dans
l'atmosphère et le passage dans une zone d’air plus sec. La technique de Dvorak a indiqué que
l’ouragan pouvait avoir redescendu au stade de tempête tropicale. Tard le 29,
la convection lui a fait reprendre de la force. Ce principe implique un
déplacement de matière dans un milieu. La matière est advectée, c’est-à-dire qu’elle
est transportée par un champ vectoriel. Ce déplacement est un principe physique
qui s’explique comme suit : une particule de fluide est chauffée à sa
base, ce qui diminue sa masse volumique du fait que les particules (électrons),
ayant chauds, s’éloignent les unes des autres, et ainsi remontent. Une fois
tout en haut, le fluide donne une partie de sa chaleur afin de rétablir
l’équilibre, ce qui le refroidit et le fait redescendre et ainsi de suite. Ceci
crée un mouvement dans le cyclone et l’intensifie, ce qui prend, dans le cas du
cyclone Nargis, beaucoup de temps puisqu’il y a des vents de cisaillement
verticaux dans la zone où passait ce dernier qui le ralentissent. Le 1er
mai, un creux barométrique se forme, ce qui veut dire que l’air est en
ascension puisque la pression atmosphérique est plus basse à un certain
endroit. Ceci accentue la divergence des vents à cette région précise,
doncle mouvement vertical dans les orages.
En entrant sur la terre ferme, l’ouragan perd de sa force à cause de la
friction, mais il le fait lentement parce que la chaleur de la mer d’Andaman lui
permet de conserver une bonne partie de sa puissance. Ensuite, en s’enfonçant
dans les montagnes, il faiblit rapidement pour s’éteindre totalement.
Spécificités :
Vent
supérieur à 200 km/heure.
Vague
géante de 4 à 6 mètres.
Zone
atteinte : Côte sud de la Birmanie (nommé officiellement Myanmar) et large
du delta de l'Irrawaddy.
Première
ville touchée : Laputta, ville de 200 000 habitants à l'extrême sud du
pays. Première victime de la gigantesque vague que cachait le cyclone
Nargis. Selon les sources officielles, 95 % de la ville a été détruite par
la vague et vingt-deux villages avoisinants ont été rayés de la carte.
Estimation du nombre des victimes : 80 000 morts.
Surface
submergée par la vague : 5 000 km de terres.
Nombre
de mort (au 08-05-2008) : 100 000 (selon l'ONU).
Nombre de sinistrés (au 08-05-2008) : plus d'un million (selon l'ONU). La junte militaire au pouvoir en Birmanie avance pour sa part, un bilan provisoire de 22 980 personnes décédées et de 42 119 disparus.
Catastrophes au Myanmar, en Birmanie et en Chine -
Réflexions et leçons
Beaucoup
d'entre nous ont été attristés par les nouvelles du cyclone au Myanmar (aussi
connu comme la Birmanie) en Asie du Sud et le séisme une magnitude de 7,9 en
Chine. Ces deux massifs catastrophes naturelles sont survenus en moins de deux
semaines de l'autre, une fréquence qui est évidemment assez inhabituelle.
Au moment où j'écris ceci, le nombre de morts au Myanmar
s'élève maintenant à 78 000 et peut s'élever à plus de 100 000, et en Chine est
maintenant 28 800 et peut s'élever à 50 000. Que pouvons-nous faire de ces
tragédies horribles?
Tout d'abord, il est impératif que nous envoyons des prières
et la lumière, en plus de toute contribution financière ou autre. Deuxièmement,
on nous rappelle encore une fois que nous sommes tous reliés, indépendamment du
lieu où nous vivons, et indépendamment de notre nationalité, le sexe, la race,
la religion, ou toute autre catégorie. Nous sommes tous connectés et,
finalement, viennent du même endroit. Période.
Nous avons malheureusement
eu des nouvelles de nombreuses catastrophes naturelles dans les dernières
années, y compris ceux causés par les ouragans et les tornades dans ce pays.
Beaucoup d'entre vous savent que je ne suis pas dans pessimisme. Cependant, il
est de plus en plus clair que nous vivons dans un temps qui semble être
apportant plus en plus fréquentes catastrophes naturelles.
Si c'est effectivement le
cas, quelle devrait être notre réaction? Comme je l'ai mentionné ci-dessus,
l'envoi de ce que nous pouvons dans la voie de contributions, en plus de
prières et de la lumière est une chose que nous pouvons faire. Nous pouvons
également nous permettre d'être conscient du fait que nous sommes tous
connectés. Il est important, je crois, aussi bien d'être conscient de l'époque
dans laquelle nous semblons être vivant et d'essayer d'être prêt, physiquement
et émotionnellement, pour toutes les éventualités. C'est en outre un temps
d'être conscient de notre spiritualité et de garder cela à l'avant-garde de nos
esprits.
Une chose que nous ne
voulons pas faire est de paniquer ou de vivre dans un état de peur ou
d'inquiétude. Il est important plutôt que d'être centré et clair. C'est la
seule manière dont nous pouvons vivre et agir de manière proactive. Nous
rappeler que tout cela arrive pour une raison est quelque chose que nous
voulons faire sur une base régulière.
Il ya d'autres leçons pour
nous, surtout dans le cyclone qui a dévasté le Myanmar. (Pour info, un cyclone
est le même type de tempête comme un ouragan ou un typhon. Ces tempêtes des
noms différents selon l'endroit où ils se produisent.) Et ces leçons sont encore
une fois, ceux de l'environnement.
Le cyclone qui a frappé le
Myanmar comptait 120 mile par heure vents. Comme quelqu'un qui a grandi en
accordant une attention aux ouragans de la Nouvelle Orléans, je peux vous dire
qu'un ouragan ou un cyclone avec des vents 120 mph est un de taille moyenne et
non pas de la force dévastatrice d'un mph 150 ou 175 mph un.
Alors pourquoi ce cyclone
causer tant de ravages? Il s'avère que beaucoup de zones humides côtières du
Myanmar et du delta avaient été perdus, y compris ses forêts de mangroves, pour
faire place aux élevages de crevettes et de rizières dans la dernière décennie.
Et devinez quoi? Les zones humides et les deltas servir naturel, donné par Dieu
barrière aux tempêtes.
C'est exactement ce qui
s'est passé en Louisiane et qui ont permis à l'ouragan Katrina, un autre modéré
ouragan de catégorie 3, pour causer tant de ravages: la perte de delta, marais
et zones humides au développement commercial et l'industrie du pétrole / gaz.
Nous sommes maintenant
étant donné des leçons sur la façon dont certaines caractéristiques naturelles
de notre monde en fait servir à nous protéger - et comment leur destruction est
désormais source de problèmes pour nous. Un autre exemple en est l'érosion
côtière en Caroline du Nord. Une préoccupation croissante dans l'est de
Caroline du Nord est l'intrusion d'eau salée dans les aquifères. Il s'avère que
les terres humides servent de filtre naturel pour l'eau salée et la destruction
des zones humides sur la côte de Caroline du Nord, se traduit aujourd'hui dans
l'intrusion d'eau salée dans les aquifères - et les aquifères sont une source
d'eau pour les communautés.
Personnellement, je pense
qu'il est temps pour la connaissance de certains de ces truismes environnement
pour être plus répandue, de sorte que nous pouvons cesser de détruire les
systèmes naturels qui nous protègent.
Comme je l'ai mentionné
plus haut, une autre leçon de la catastrophe, nous avons constaté, c'est que
nous sommes tous reliés, indépendamment du fait que nous savons que ou non.
Lorsque Katrina a frappé, certaines personnes vivant dans d'autres parties du
pays ont exprimé le sentiment que ce fut un désastre qui ne les affectent pas,
car il était loin. Toutefois, ils sont venus à être touchées par ce prix du
carburant parce monta. (L'industrie pétrolière et gazière ont été directement
touchés par l'ouragan Katrina.) Notre monde est interconnecté, surtout de notre
environnement. (Considérez cendres d'un volcan qui peut affecter la météo dans
les autres continents.) Qu'est-ce qui se passe dans un pays peuvent affecter
une autre et ne continents pays, loin.
Dernière leçon du cyclone:
les zones humides et d'autres caractéristiques naturelles sont détruites en
raison principalement de l'augmentation de la population humaine. Ceci est un
sujet impopulaire, mais qui est au centre de protection de l'environnement et
notre avenir. En 1800, la population mondiale était 978.000.000. En 1900, la
population mondiale était passée à plus d'un milliard, 1650000000. En 1950, il
était passé à 2,5 milliards. En 1975, il était de 4 milliards de dollars. A
l'heure actuelle, il s'établit à 6,6 milliards. C'est évidemment une croissance
exponentielle.
Comme la population humaine
augmente de façon exponentielle, plus les forêts sont détruites pour les terres
agricoles et le développement commetical. Plus d'habitats fauniques sont
détruits, avec une baisse résultant de la faune sauvage. (Un article de la BBC
a indiqué hier que, entre 25% et 33% de la faune mondiale a disparu depuis
1970, un fait plutôt décevant.) Et il ya moins de ressources naturelles pour
les humains, y compris l'eau et la nourriture. Il ne prend pas un génie pour
conclure de l'augmentation exponentielle croissante de la population humaine
que quelque chose a à donner à un certain point.
C'est un sujet qui ne
reçoit pas beaucoup de la manière de la couverture médiatique, mais c'est celui
que nous devons être à la fois conscients et soucieux de.
|Mise à
jour du 3/05/08 à 7h55:
Nargis faibli progressivement en entrant sur les terres.
Ce matin on retrouve le cyclone sur la capitale de la Birmanie, avec des vents
qui soufflent encore jusqu’à 157 km/h en rafale et qui ont provoqué de gros
dégâts.
De nombreux arbres ont été arrachés, la ville est quasiment paralysée, les
communications téléphoniques sont coupées ainsi que de nombreuses lignes
électriques.
Hier le cyclone est entré sur le Sud-Ouest du pays avec des vents soufflants
jusqu’à 195 km/h.
|Mise à
jour du 2/05/08 à 8h15:
Nargis a repris de la vigueur au courant de ces 24 dernières heures.
Avec des vents soufflants jusqu’à 231 km/h en rafale, le cyclone a été classé
en cyclone da catégorie 3/5 sur l’échelle de Saffir Simpson.
Le centre de Nargis a été localisé à environ 407 km à l’Ouest Sud-Ouest de
Yangon (Myanmar).
Des vagues de plus de 8 mètres de hauteur sont signalées près de l’œil.
Le cyclone atteint aujourd’hui le Myanmar au niveau de la province de
Ayeyarwady.
Voici
les caractéristiques de Nargis relevées à 5h00:
Cyclone de catégorie 3/5 sur l’échelle de Saffir
Simpson
Vents moyens : 185 km/h
Vents en rafales : 231 km/h près du centre
Pression : 948 hpa
Situé à environ 407 km à l’Ouest Sud-Ouest de Yangon (Myanmar)
Direction : Est à la vitesse moyenne de 16 km/h
|Mise à
jour du 30/04/08 à 7h41:
Le cyclone Nargi se déplace toujours dans le Sud-Ouest du Golfe du Bengale.
Malgré un affaiblissement du système hier, Nargis devrait se renforcer à
nouveau tout en se déplaçant vers le Nord-Ouest.
Tous les bateaux de pêche et chalutiers ont été priés de rester près des côtes.
Voici
les caractéristiques de Nargis relevées à 5h00:
Cyclone de catégorie 1/5 sur l’échelle de Saffir
Simpson
Vents moyens : 138 km/h
Vents en rafales : 166 km/h près du centre
Pression : 974 hpa
Situé à environ 916 km au Sud de Calcutta (Inde)
Direction : Nord Nord-Est à la vitesse moyenne de 11 km/h
|Mise
à jour du 29/04/08 à 7h56:
Nargis continu de se renforcer au dessus des eaux du Golfe du Bengale et l’on
parle ce matin d’un cyclone de catégorie 2/5 sur l’échelle de Saffir Simpson.
Le cyclone devrait continuer de se renforcer en un puisant cyclone dans les
prochaines 36h, atteignant alors la catégorie 4/5 soit des vents soufflants à
plus de 210 km/h.
Les conditions de son environnement sont bonnes selon la JTWC, les eaux sont
chaudes aux alentours des 28 à 30°.
La saison cyclonique dans le Golfe du Bengale débute en Avril et se termine en
Octobre.
Voici les
caractéristiques de Nargis relevées à 5h00:
Cyclone de catégorie 2/5 sur l’échelle de Saffir
Simpson
Vents moyens : 157 km/h
Vents en rafales : 194 km/h près du centre
Pression : 959 hpa
Situé à environ 1046 km au Sud Sud-Ouest de Calcutta (Inde)
Direction : Nord à la vitesse moyenne de 7 km/h
Trajectoire (mise à jour automatique): Cliquez ici,
ou ici
|Mis en ligne
le 28/04/08 à 15h47:
Un cyclone vient d’être baptisé ce matin sous le nom de Nargis.
Le cyclone circule actuellement au Nord de l’Océan Indien, dans le Golfe du
Bengale.
Nargis, est classé sur le plus petit niveau de l’échelle cyclonique, soit la
catégorie 1/5 de l’échelle de Saffir Simpson.
Il convient de surveiller attentivement ce cyclone qui pourrait se renforcer
assez rapidement pour devenir assez puissant et toucher les côtes du Myanmar
par la suite.
Voici les
caractéristiques de Nargis relevées à 11h00:
Cyclone de catégorie 1/5 sur l’échelle de Saffir
Simpson
Vents moyens : 120 km/h
Vents en rafales : 148 km/h près du centre
Pression : 974 hpa
Situé à environ 564 km à l’Est de Madras (Inde)
Direction : Nord à la vitesse moyenne de 9 km/h
Le
nombre de morts ne cesse d’évoluer d’heure en heure.
A l’heure actuelle les médias de la Birmanie annoncent au moins 22 000 morts et
plus de 40 000 disparus qui pourraient bien venir ce rajouter au nombre de
mort.
La plupart des décès sont survenus dans les basses terres de la région
d'Irrawaddy.
Selon certains témoins, le cyclone aurait généré une vague de plus de 3,50
mètres de hauteur qui se serait écrasée sur les terres et détruit des villes
entières. Tout ceci n’est pas sans nous rappeler le tsunami de 2004 en Asie.
Mise à jour du 5/05/08 à
19h33:
Le bilan toujours
provisoire du cyclone Nargis ne cesse d’évoluer d’heure en heure.
Les autorités annoncent plus de 10 000 morts ce soir.
Les services de secours accompagnés des services humanitaires sont actuellement
sur le terrain afin de venir en aide aux victimes.
De l’eau, et du matériel de première nécessité sont actuellement distribués.
Mise à jour du 4/05/08 à
20h00:
Plus de 350 personnes sont mortes suite au
passage du cyclone Nargis sur le Sud-Ouest de la Birmanie.
Le gouvernement a déclaré l’état d’urgence dans les secteurs les plus affectées
dont la capitale Rangoon ou de nombreux bâtiments ont été endommagés et des
maisons se retrouvent sans toiture, les rues sont d’ailleurs toujours quasiment
désertes. Plus de 5 millions de personnes vivent à Rangoon.
Mise à jour du 2/05/08 à 8h15:
Nargis a repris de la
vigueur au courant de ces 24 dernières heures.
Avec des vents soufflants jusqu’à 231 km/h en rafale, le cyclone a été classé
en cyclone da catégorie 3/5 sur l’échelle de Saffir Simpson.
Le centre de Nargis a été localisé à environ 407 km à l’Ouest Sud-Ouest de
Yangon (Myanmar).
Des vagues de plus de 8 mètres de hauteur sont signalées près de l’œil.
Le cyclone atteint aujourd’hui le Myanmar au niveau de la province de
Ayeyarwady.
Voici les caractéristiques de Nargis relevées à 5h00:
Cyclone de catégorie 3/5 sur l’échelle de Saffir Simpson
Vents moyens : 185 km/h
Vents en rafales : 231 km/h près du centre
Pression : 948 hpa
Situé à environ 407 km à l’Ouest Sud-Ouest de Yangon (Myanmar)
Direction : Est à la vitesse moyenne de 16 km/h
Un cyclone vient d’être baptisé ce matin
sous le nom de Nargis.
Le cyclone circule actuellement au Nord de l’Océan
Indien, dans le Golfe du Bengale.
Nargis, est classé sur le plus petit niveau de l’échelle cyclonique, soit la
catégorie 1/5 de l’échelle de Saffir Simpson.
Il convient de surveiller attentivement ce cyclone qui pourrait se renforcer
assez rapidement pour devenir assez puissant et toucher les côtes du Myanmar
par la suite.
Voici les caractéristiques de Nargis relevées à 11h00:
Cyclone de catégorie 1/5 sur l’échelle de Saffir Simpson
Vents moyens : 120 km/h
Vents en rafales : 148 km/h près du centre
Pression : 974 hpa
Situé à environ 564 km à l’Est de Madras (Inde)
Direction : Nord à la vitesse moyenne de 9 km/h